MARIE
PAULE BELLE
CHANTE BARBARA
Un vibrant hommage à la
dame au piano noir
qui le 24 novembre 1997 tirait sa révérence.
Après
10 récitals en Belgique la saison dernière,
Marie Paule Belle revient chez nous fêter ses 30 ans de carrière.
La Belgique est pour Marie Paule Belle un pays de prédilection
car c'est le pays de sa parolière et amie Françoise
Mallet-Joris.
Mais c'est surtout
le pays qui en 1974 l'a révélée au grand public
lorsqu'elle a remporté le Grand Prix du Concours de la Chanson
française à SPA
UNE AUTRE LUMIERE
Tu aurais dû attendre un peu
Avant de partir
Que l'on se connaisse un peu mieux
Le temps de se dire,
Des choses qui ne servent à rien
Mais qui font rêver
Quelques mots dont on a besoin
Pour pouvoir chanter.
« Rappelle-toi Barbara »
Nous a dit Prévert,
Le soleil de ta voix,
N'aura pas d'hiver.
Ta folie, ta vivacité,
Aidaient notre vie,
Et ta voix même un peu cassée,
Comme elle manque ici
Vêtue de noir pour l'extérieur,
Tu virevoltais,
Tout était blanc à l'intérieur,
Mais tu le cachais.
« Rappelle-toi Barbara »
Nous a dit Prévert,
Le soleil de ta voix,
N'aura pas d'hiver.
Aujourd'hui loin des projecteurs,
Une autre lumière
Enveloppe ton âme et ton cur
Plus fort et plus clair,
Et ces mots que tu as chantés :
« Donne-moi la main »
Je les redis sans m'arrêter,
Ca me fait du bien.
Comm' toi je ne sais pas dire «
je t'aime »
Mais à ma façon,
J'ai voulu te le dire quand même,
Dans une Chanson.
Texte écrit et chanté par Marie Paule
Belle
en hommage à Barbara.
Témoignages de
la presse :
Un Piano noir, une voix
limpide, les mots et les notes de Barbara, mais une autre interprétation
: Marie Paule Belle a réussi ce pari fou, dans l'émotion
et la recréation
Le crime de lèse-Barbara n'existe pas. La voix très
pure de Marie Paule Belle, d'une étonnante souplesse, sert
les textes avec une netteté de contour, une lumière
des mots très différente de l'interprétation
de son amie, dont la théâtralité de corps et
de voix reste inimitable. Il n'y a ni identification ni trahison
dans l'art d'un Gottingen, de Mourir pour mourir
Superbe métamorphose
Michèle Friche Le Vif / L'Express le 22/11/02
Petit bout de femme
au regard perlé par l'émotion, Marie Paule Belle se
dirige vers celui qui va l'accompagner tout au long de son récital
: un somptueux piano à queue. La salle retient sa respiration.
On la sent presque conquise d'avance
Par touches subtiles, Marie Paule Belle donne de la couleur
aux chansons de Barbara
Un récital tout en émotions, entre gravité
et légèreté.
Marie-Anne Georges La Libre
Belgique le 3/12/02
Le secret de
cette réussite ? L'art avec lequel Marie Paule Belle, fuyant
tout mimétisme de mauvais goût, revisite les classiques
de son aînée, lui restitue une alacrité, une insolence
que la noire légende avait un peu éclipsée, et
tire ces chansons que nous aimons tant vers le conte, la nouvelle,
l'impromptu.
Habillée par Mine Vergez, éclairée par Jacques
Rouverollis et conseillée par Roland Romanelli (autrement dit
: trois fidèles de Barbara), Marie Paule Belle, seule au piano,
montre qu'elle est une interprète de cur et d'esprit.
Elle a su passer de l'orchestre de cuivres à l'intime petite
cantate. On ignorait que cette artiste extravertie pût être
une femme d'intérieur. C'est une révélation.
Si, à ses débuts, la timide Barbara, pour mieux se camoufler,
chantait Brel et Brassens, Marie Paule Belle a compris qu'elle retrouverait
son adolescence en prêtant, sur le tard, sa voix à Barbara.
Une artiste qui choisit de s'oublier pour qu'on n'en oublie pas une
autre, rien n'est plus émouvant.
Jérôme Garcin
Le Nouvel Observateur le 20/06/02
Merci, merci,
merci
Marie Paule Belle vous avez eu là une riche idée,
rendre un bel hommage à cette "grande dame brune"
qui nous manque tant. Votre spectacle est à votre image, souriant,
malicieux, tendre, un peu mélancolique. Votre personnalité
et votre talent s'unissent merveilleusement bien avec les chansons
de Barbara.
Marie-Céline
Nivière Pariscope le 21/3/01
Quand on a passé
quelques milliers d'heures à écouter Barbara, quand
on s'est imprégné de ses chansons qu'elles en deviennent
une part intime de vous-même, on a toujours un peu de mal à
les entendre chanter par quelqu'un d'autre. Autre inspiration, autre
ton, autres intonations
Avec Marie Paule Belle, le temps d'adaptation ne dure pas trop longtemps
: elle nous emmène rapidement dans un univers qu'on connaît
par cur et qu'elle sait pourtant éclairer d'une nouvelle
lumière. Elle a eu l'intelligence de choisir beaucoup de titres
méconnus. Marie Paule Belle sait mieux que personne mettre
en exergue la drôlerie et l'impertinence insoupçonnées
de l'uvre de Barbara. Mais loin de son image rigolote, elle
sait aussi insuffler une dimension dramatique. Barbara n'aura jamais
été aussi chantée depuis sa mort : dans les cabarets,
dans les théâtres, tout le monde est en train de la reprendre.
Marie Paule Belle est celle qui le fait le mieux.
Télérama
le 31/03/01
Marie Paule Belle, 30
ans de carrière
Il est impossible de résumer
la vie et la carrière de Marie Paule en quelques lignes.
Je me bornerai donc ici à quelques dates et faits saillants.
Marie Paule est née un
25 janvier d'une année que je ne mentionnerai pas, à
Pont-St-Maxence dans l'Oise, d'un père médecin et
d'une mère corse. À l'âge de huit ans, la famille
du Dr Belle s'exile à Nice dans l'espoir vain que le papa
soit moins occupé professionnellement. Déchirement
d'abord, puis Marie Paule s'acclimate, se fait de nouveaux amis.
C'est à Nice que, partie d'un pari, d'une boutade, elle gagnera
son premier trophée à l'émission "Chapeau"
de TMC. Mais la fille du Dr Belle est encore loin de la carrière
qu'on lui connaît maintenant.
Quelques années plus tard,
nouveau déchirement lorsque sa mère décède.
Marie Paule décide alors de rompre la tradition familiale
qui aurait voulu qu'elle reste à la maison pour s'occuper
de ses frères : elle monte à Paris. Retrouvailles
avec Michel Grisolia, un ami d'enfance, et rencontre avec Françoise
Mallet-Joris. Une collaboration s'installe. Elle durera plusieurs
années pour nous donner les plus grands succès de
Marie Paule.
Cabarets ou cafés-théâtres,
Bobino, l'Olympia, disques et spectacles s'enchaînent naturellement.
Quelques dates en vrac : 1973, premier album, premier Bobino
et prix de l'Académie Charles Cros - 1974, prix
de la Chanson Française à Spa - 1975, tournée
avec Serge Lama durant laquelle il lui montre les ficelles du métier
d'artiste - 1977, disque d'or pour La Parisienne
- 1978, Olympia - 1980, Théâtre des Variétés,
Paris - 1985, Théâtre de la Ville, Paris - 1987,
publication de son autobiographie - 1988, Chevalier de l'ordre
des Arts et des Lettres, elle est décorée de l'ordre
National du Mérite pour ses 15 ans de carrière par
le Président de la République - 1988, Marie
Paule comédienne au Festival D'Avignon dans une pièce
de Labiche - 1994, Théâtre de Dix Heures - 1995,
Francofolies de La Rochelle et de Montréal - Déc.1997,
retour au Théâtre de Dix Heures - 2001, Spectacle
hommage à Barbara.....
Comme je l'ai dit plus haut, ceci
n'est qu'un bref portrait et pour en savoir plus, je vous conseille
de lire son livre autobiographique:
"Je ne suis pas parisienne,
ça me gêne"
Éditions Michel Lafon/Carrère
« A l'heure de sa dernière heure après bien des
années d'errance,
il me revenait en plein cur, son cri déchirait le silence
»
Marie
Paule BELLE chante BARBARA
La production : DEMONS DE DIX HEURES, Jean-Michel JOYEAU et
Michel MILETTI.
La direction musicale
: Roland ROMANELLI.
La mise en lumière
: Jacques ROUVEROLLIS.
Le CD « Marie
Paule Belle chante Barbara » est une production UNIVERSAL.
MARIE PAULE BELLE CHANTE BARBARA
Péruwelz
Le 22 janvier 2004
A la salle l'Avenir à 20h30
Réservations : 069 / 77 97 93
Infos Générales :
0900 10 939
Service de Presse
Agence Jean-Pierre Friche
Bois de Rebecq 3 - 1430 Rebecq
0475 / 75 31 54
jeanpierrefriche@skynet.be
Merci
Annette et Merci Jean-Pierre pour ce document. Pat
|