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Née à Pont-Sainte-Maxence en 1946, Marie-Paule Belle
s’installe à Paris pour entreprendre des études. La jeune étudiante
en psychologie fréquente assidûment divers cabarets de la rive
gauche comme « L’échelle de Jacob » ou « L’écluse ». En 1970,
elle est engagée dans ce cabaret (où Barbara démarra sa carrière)
pour chanter et s’accompagne à la guitare.
De son amitié avec l’écrivain Françoise Mallet-Joris naissent
les chansons gouailleuses, insolentes et ironiques qui seront
longtemps la marque de Marie-Paule. En 1974, elle enregistre son
premier disque avec la chanson « Wolfang et moi » qui obtient
le prix de l’académie Charles-Cros. Elle part en tournée avec
son ami fidèle Serge Lama qui ne cessera de la soutenir et pour
qui elle composera le succès « Mon nez ».
En 1978, elle assoit son personnage de provinciale avec une chanson
délurée « La Parisienne », parodie d’un thème d’Offenbach, dans
laquelle Marie-Paule Belle prend des accents à la Arletty.
Au milieu des années 80, elle s’éloigne de son piano, de la scène
et des disques. Elle revient en 1995 avec un disque intime et
sobre. Un autre album suit, avec, entre autres, une belle chanson
signée William Sheller « L’homme que j’aime le plus ».
Après l’incroyable succès de son précédent album, consacré à des
reprises de chansons de Barbara, Marie-Paule Belle sort « Un pas
de plus ». Retranscription quasi fidèle de son nouveau récital
- donné en décembre et janvier au Théâtre de Dix Heures à Paris
avant une tournée probable à partir de septembre 2005 – ce nouveau
cd a été enregistré en studio avec le piano personnel de Marie-Paule.
Outre cinq nouvelles chansons, elle y reprend ses anciens titres,
tous réorchestrés en piano-voix pour l’occasion.
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